
Début juillet, un client que nous aidons à mieux exister sur les réseaux sociaux, accepte ma proposition de prendre en main ses publications LinkedIn pendant ses vacances. Il décide de débrancher complètement de son côté.
Il me donne carte blanche.
Qu'ai-je fait ?
J'ai simplement retravaillé ce qu'il avait déjà publié. J'ai écarté les erreurs qui freinent la viralité sur LinkedIn. Je l'ai rendu plus direct, plus ancré dans le réel, moins conceptuel.
Résultat ?
Beaucoup plus de vues, plus d'engagement. Et, chose étonnante, deux leads.
Étonnant, car LinkedIn n'est pas vraiment un outil de conversion immédiate. C'est plus subtil.
Pourquoi cela a-t-il si bien marché ?
Disons que, comme le suggère Philippe Deliège (amateur de réseaux sociaux et de tennis) j'ai fait comme Stefan Edberg lorsqu'il entraînait Roger Federer.
Edberg, ancien joueur qui aimait monter au filet et gagnait souvent (deux US Open, deux Wimbledon deux Australian Open), a convaincu Federer d'attaquer davantage, de revenir à ce qu'il faisait en début de carrière : presque toujours du service-volée.
Edberg savait comment battre Nadal, Djokovic, Murray. À son âge, il en aurait été bien incapable lui-même. Alors il a considéré Federer comme un diamant à repolir, comme un outil.
Je me retrouve assez bien dans cette métaphore.
J'ai été patron d'une société de plus de 100 personnes pendant plus de vingt ans. Je sais me mettre dans les souliers des patrons et des patronnes. Je sais ce qu'ils ont envie de lire et de savoir : du vrai, en mode parler vrai.
Et c'est précisément là que tout se joue : je ne suis pas un ancien champion qui rejoue le match. Je suis celui qui sait encore comment gagner, et qui aide les autres à le faire à leur façon.